Ingres, de Milan et de la vie artistique au temps de Napoléon. Une grande exposition au Palazzo Reale

Milan – Odalisques au long cou et linementi sinueux torses noueux, des organes de la masculinité exalté, une femme avec trois bras qui dépassait à partir d’une trame tissée d’une amende de maniérisme.
Sont quelques-uns des sujets récurrents dans les œuvres de Jean Auguste Dominique Ingres, s’est tenue au Palazzo Reale jusqu’au 23 juin à l’intérieur d’un chemin d’accès par Florence Viguier-Dutheil – conservateur en chef du Patrimoine et directeur du Musée Ingres de Montauban – qui accueille plus de 150 œuvres, dont des peintures, des dessins, des portraits du grand maître français.

Par des prêts internationaux à l’arrivée à Milan par certaines des plus grandes collections du monde entier, du Metropolitan Museum of Art de New York et le Musée d’orsay, le Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris au musée de Montaubaun, ainsi que de collections privées, l’héritier de Raphaël et précurseur de Picasso est au centre d’un chemin qui éclaire les visiteurs à propos de la contribution de la “révolutionnaire” de sa peinture.
Réaliste et maniériste dans le même temps, Ingres fascine tant par son exagération de l’expression que pour son goût de la vraie. En collaboration avec Jacques-Louis David et Antonio Canova a marqué la modernité européenne dans la période du néo-classicisme. En plus de présenter au public italien de l’artiste qui, plus que tout autre est inspiré par Raphaël, l’exposition Ingres, et la vie artistique au temps de Napoléon objectif est de restaurer la “jeunesse triomphante” par le maître de la vie artistique de la fin des années 1800. L’exposition consacre une attention particulière à la ville de Milan, et dans l’organisation politique, et l’art a un rôle essentiel. Dans une période de grande prospérité, en fait, la ville a été fortement remanié dans ses monuments, ses espaces verts et dans les infrastructures urbaines, à partir de la nouvelle Pinacoteca di Brera. Dans “la politique de l’art” est typique de la politique générale de Napoléon Bonaparte ont également participé des artistes italiens comme le Appianai, dans la peinture et dans la sculpture de Canova. N’en était pas moins Giovanni Battista Sommariva, et est défini par Francis Haskell, “le protecteur des arts, sans doute le plus important après l’empereur et de sa famille”, un étranger à la patronage d’un aristocrate.

De ce tissu d’histoires qui ont cousu l’Europe d’aujourd’hui, le peintre de Montauban, qui a démontré au début d’une extraordinaire passion pour le dessin, est une partie intégrante. L’exposition du Palazzo Reale, il révèle la modernité et l’esprit de l’italie, une marque qui fait de lui un personnage clé dans la vie artistique avant, pendant, et après l’Empire.
En 1800, Ingres seront en compétition pour le prix de Rome, et, en 1806, après la fin de la grande Napoléon en costume, le sacré de la pièce maîtresse de l’exposition, est enfin dans la ville éternelle, où il a approfondi ses études sur Raphaël. Envoyé en Italie sous l’Empire, puis a été impliqué dans les chantiers navals de la Rome impériale, Ingres décide de rester « à l’italienne » jusqu’en 1824, pour revenir plus tard à conduire la Villa Médicis.

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