Comme un roman: voyage sur les traces de Gauguin

Semble être un livre d’aventures, c’est plutôt la vie de l’un des plus grands artistes jamais. Du 25 au 27 mars Gauguin à Tahiti. Le paradis Perdu apportera au grand écran existentielle voyage du peintre français, y compris les peintures qui semblent être des visions, des contributions de l’autorité des savants, et les étonnants témoignages de ses descendants, les polynésiens, l’un d’eux – incroyable mais vrai – se familiariser avec les chefs-d’œuvre de l’ancêtre à l’occasion de la docufilm.
Accompagné par la voix de Adriano Giannini, pourrions-nous revenir sur les traces des maîtres du post-impressionnisme, de sa naissance à Paris de l’errance qui lui a causé un esprit inquiet, pour le bénéfice de ceux qui sont maintenant perdue dans ses rêves à travers les salles de la plus grands musées du monde.
Mais qui était Paul Gauguin? Ce qui correspond à lier une peinture par le charme indéniable de l’histoire d’un homme qui sort de l’ordinaire? En attente de trouver dans le film, produit par les Productions 3D et Nexo Numérique avec le soutien de Intesa Sanpaolo, dirigé par Claudio Poli sur le sujet de Marco Goldin et Matthieu Pièce, nous nous jetons sur les traces de l’artiste pour en retracer l’histoire et la légende.
 FOTO - Il Paradiso Perduto di Gauguin
Il peut sembler étrange, mais l’amour entre Paul Gauguin et de l’art a éclaté relativement tard, après l’âge de 30 ans. Avant est un jeune, agité, réfractaire aux études, vous ne savez pas quoi faire avec lui-même. Il a parcouru le monde, de se lancer en tant que marin, a été enrichie par de travail pendant 11 ans à la bourse de Paris, a vécu comme un bon bourgeois à côté de sa femme, Mette Gad, qui lui donna cinq enfants.
Mais c’est peut-être pas assez, parce que le voyage et un certain instinct de rébellion sont presque inscrite dans son ADN.
La mère, Aline Marie Chazal descend d’une prestigieuse famille espagnole, avec des branches au Pérou, sa grand-mère, Flora Tristan, était un écrivain contre la marée des idées socialistes, féministes ante litteram et un partisan de l’amour libre – tandis que son père, Clovis Gauguin, était un journaliste de solide, je crois que les républicains en friction avec le régime de Napoléon III. Né à Paris, le jeune Paul est amené à Lima, à seulement 14 mois, où il passera son enfance entre la tate-course, les domestiques, les chinois et les couleurs tropicales: plus tard, permettra de soutenir avec fermeté le propre de parenté avec les Aztèques. De retour en France ne sera pas indolore: si au début, les compagnons vont se moquer de son accent espagnol, un homme va toujours se sentir à sa place parmi les contraintes de la civilisation.
 
La capitale française a connu une période de grands bouleversements: le réseau électrique, la nouvelle monuments, des parcs et du boulevard transformé la ville en une métropole moderne, tandis que dans le domaine des arts prend de la grande saison de l’Impressionnisme. Gauguin vient en contact avec les dernières découvertes de la peinture grâce à l’ex-petit ami de la mère, Gustave Arosa, qui rassemble les œuvres de Corot, Courbet, et Pissarro. Et il en sera de Camille Pissarro, vous initier aux secrets de la lumière de la peinture, qui s’approche de lui, puis, Cézanne et Degas.
De passe-temps du dimanche, la peinture est vite devenu une passion débridée. Aidé par la crise du sac, Paul quitte son emploi pour consacrer toute son énergie à la toile et des pinceaux, malgré l’opposition de sa femme, qui sera de retour dans son Danemark natal. 1881 a marqué son premier succès quand il a exposé le portrait de Suzanne, qui coud dans un spectacle de les impressionnistes, les plus influents de l’écrivain Joris-Karl Huysmans reconnaît “un certain tempérament du peintre moderne”.
 
Mais Paul est différent de tous les autres. L’attrait de l’ailleurs, qui porte en lui depuis la naissance pousse loin dans la recherche de sa propre essence, dans l’ambitieuse tentative de retracer les origines de l’art et de l’humanité: d’abord dans la région de la grande-Bretagne, où ils survivent, les rituels et les traditions remontant aux celtes, puis, à la lumière des caraïbes de la Martinique et, enfin, dans la légendaire Tahiti, qui sait, grâce à un livre de Pierre Loti – Le mariage à Tahiti – recommandé par un autre grand de son temps, Vincent Van Gogh.
Gauguin croise la route du peintre hollandais à Paris, mais aussi à Arles, en Provence, qui consomment leur tumultueuse de l’amitié. La forte incompatibilité de caractère et de différents points de vue de la volonté artistique de l’épave le rêve de l’Atelier du Midi, avec lequel Van Gogh l’espoir de donner sur la façon dont, ensemble, à un nouveau cours de peinture. Tandis que l’ami va se couper une oreille, et les peintures inconsolables de sa chaise vide, Gauguin fuit à un moment de l’Océanie. Deux mois de navigation à l’écart d’une terre qui aura pour effet de lier indissolublement lié son nom.
 
Pendant ce temps, son art est allé bien au-delà de la fascination avec le impressionnistes du début: “nous sommes en train de torturer l’Impressionnisme”, écrit-il dans une lettre de grande-Bretagne. Aplats de couleurs et le manque de profondeur ont marqué le détachement de la représentation naturaliste de la réalité, tandis que l’influence de l’estampe japonaise, le cloisonnisme de vitraux médiévaux et une série de suggestions archaïque de monstres sculpté dans les églises de la bretagne à la des objets exotiques admiré dans les Expositions Universelles – ont été fusionnés en un art nouveau et primordiale dans le même temps. Chefs-d’œuvre tels que Le jaune, le Christ, La vision après le sermon, et La belle Angéle sont des exemples de cette phase.
 
Mais le meilleur est encore à venir: “je Crois que mon art, que vous admirez tant, n’est pas qu’une prise de vue et je pense que je peux développer là pour moi la même primitive et sauvage”, écrit Gauguin à son ami, le symboliste Odilon Redon, qui tente de le dissuader de partir.

Tahiti arrive grâce à l’appui financier de l’détesté gouvernement français, avec pour mission de “fixer  » le caractère et la lumière de la région” dans une sorte de reportage de pictural, l’une des nombreuses initiatives pour la dignité avec un objectif culturel, l’image du colonialisme. Une fois posé, le dégoût pour les conséquences de la présence française dans l’axe: il est impossible de ne pas noter la répression des coutumes locales, la propagation violente du catholicisme, l’hypocrisie des missionnaires et fonctionnaires. De la capitale, Papeete, la recherche d’une plus authentique pousse dans le village reculé de Mataiea, qui décrira entre une biographie et un roman dans le livre de Noa Noa.
Ici, il vit dans une hutte en bambou, face à l’Océan et vous plonge dans la société de l’autochtones avec la compagne, âgée de treize ans, Tehamana: inspiré par la nature luxuriante, par une dimension physique de l’existence, de la gestuelle des “antique et solennel” des femmes qu’il peint une série de chefs-d’œuvre emblématiques, aucun d’entre eux sont restés sur l’île. “La civilisation est de ne pas en moi”, écrit-elle, mais ne peut pas effacer l’état d’esprit de l’homme et l’artiste de l’ouest: à titre d’exemple, si Ia Orana Maria – aujourd’hui au Metropolitan Museum de New – York, rassemble des images exotiques et topos chrétiens, Manao tupapau – l’esprit des morts montres, le fleuron de la Albright-Knox Art Gallery, Buffalo, il met en scène la terreur des polynésiens pour les fantômes dans une représentation qui, par de nombreux aspects, rappelle l’Olympia de Manet.

À partir de ce brillant coloriste il est, Gauguin est à la lumière de Tahiti, son élément naturel: la riche, saturées de couleurs, de contrastes entre les tons chauds et froids, de donner à ses tableaux une énergie qui est sans précédent. Les femmes, la paix et sensuelle renouveler le mythe d’Ève et de l’Eden de l’avion de chasse revient à la vie dans un jardin de fleurs tropicales et de plantes: les miracles d’une exceptionnelle alchimiste, capable de transformer la réalité de la colonisation dans un parfait paradis de paix et de bonheur.
 
Cependant, si nous regardons au-delà de la peinture, sa version montre plus d’une fissure: les difficultés économiques qu’ils reviennent périodiquement hanter ajouter bientôt le malaise de la syphilis, de l’héritage du passé en Europe. Alors, le peintre retourne en France pour guérir et à vendre ses tableaux. À Paris propose un studio avec des figurines maoris, les tissus, les polynésiens, décoration exotique et un perroquet: l’expérience de l’excentrique artiste de voyage devient une stratégie pour attirer l’attention de la critique et du public. Autour avec un singe et avec le nouveau jeune amant indonésien ne passe pas inaperçu: en grande-Bretagne, le scandale des flux dans un combat et Gauguin se termine à l’hôpital. Annah la Javanaise profite de l’absence d’un compagnon à s’échapper avec son argent.
En outre, la dernière vente de peintures ne donne pas les résultats escomptés et Gauguin “pleure comme un bébé”. Rien ne le retient en France: départ pour la Polynésie, où, en dépit de l’état de santé de plus en plus pauvres, va continuer à vivre avec son enfant de mariées, de créer des toiles de la puissance extraordinaire, à la lutte avec toujours plus grande vis de la polémique contre l’Église et de l’oppression coloniale se dérobant les affections des indigènes. Même la tentative de suicide, en 1897, causée par les dettes et par la mort de sa fille Aline pour une pneumonie, elle révèle une possibilité de recommencer, plus combatif que jamais: réalisé dans cette période de temps, un nombre impressionnant d’œuvres, y compris l’immense toile d’où venons-nous? Qui sommes-nous? Où allons-nous?, aujourd’hui, parmi les chefs-d’œuvre du Musée des Beaux-Arts de Boston.
 
Les dernières années de sa vie, passées à Hiva Oa dans les Îles Marquises, est également la Maison du Jouir, de laquelle vous pourrez admirer les panneaux décoratifs au Musée d’orsay à Paris: une maison-atelier dédié, de manière provocante, pour les plaisirs des sens, où l’artiste se construit et s’orne de ses propres mains de haut en bas avec des statues inspirées par l’art local, des sculptures, des peintures colorées, des reproductions de chefs-d’œuvre européenne, japonais et égyptien frises inspiré par le Parthénon et le temple indonésien Borobudur. Un témoignage de la créativité multiforme Gauguin, capable de s’exprimer sur la toile, des céramiques, des sculptures, des estampes et des dessins avec la même passion et la compétence.
La mort de la syphilis, il travaillait à l’âge de 55 ans. Un ami a conseillé de ne pas revenir encore une fois à des soins en Europe: il est déjà passé à l’histoire comme le pionnier d’un art qui est des autres, et sa présence physique du malade, c’est détruire le mythe. Au moins, éviter de se retrouver en prison, accusé de trafic d’esclaves, un gendarme français, et sur sa tête a été condamné pour diffamation, et de la subversion.

Considérée comme obscène et blasphématoire, de nombreuses de ses œuvres sont brûlés à la demande de l’évêque Rogatien-Joseph Martin, qui, ironiquement, se repose à quelques pas de la tombe du peintre, dans le cimetière de la mission que nous voyons dans le tableau la Femme et le cheval blanc.
Mais pour chasser le rêve de Gauguin, rielaborandolo, chacune à sa façon, sont légions des artistes de la Symbolistes pour les partisans de l’Art Nouveau, les Expressionnistes à Fauves, jusqu’à Picasso.
 
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